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Mardi 6 mars 2007
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Théories sur le complot ayant abouti aux attentats du 11 septembre 2001

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

De nombreuses personnes de différents milieux[1] (journalistes, universitaires[2], militaires ou simples citoyens) doutent du compte-rendu gouvernemental des évènements entourant les attentats du 11 septembre 2001. Certaines proposent des théories et des explications alternatives et s'inscrivent dans un mouvement pour la vérité[3]. Elles sont qualifiées par leurs détracteurs de théories du complot sur le 11 septembre 2001. Leurs partisans peuvent en retour se contenter de rappeler que la théorie du complot par excellence est la théorie officielle du complot du réseau terroriste Al-Qaïda dirigé et financé par Oussama Ben Laden. Soulignons qu'il n'existe pas à ce jour de version judiciaire des attentats, aucun jugement n'ayant été rendu sur les attentats eux-mêmes et aucune juridiction ne menant d'enquête à leur propos. Ce vide important explique en partie la polémique.

(Attention, certains des "faits" décrits peuvent-être faux ou détournés de leur sujet initial, et ne constituent aucunement des preuves. Le lecteur est appelé à être très prudent sur son analyse et à se rapporter lorsque cela est possible aux sources identifiées).


Principales catégories [modifier]

Les thèses des diverses théories du complot se divisent en deux grandes catégories : celle promue par l'administration Bush et celle de tous ceux qui la considèrent comme partiellement ou totalement mensongère.

Le complot terroriste (Al Qaida) [modifier]

  • La première théorie est en fait celle de la version officielle : attentats du 11 septembre 2001, qui s'appuie sur un complot ourdi par Al-Qaida, organisation terroriste dirigée par Ben Laden, lui-même hébergé et protégé par les Talibans.
  • une théorie soutenue rapidement par l'administration Bush a visé à étendre la théorie officielle pour permettre la guerre en Irak. Cette théorie impliquait l'Irak et Saddam Hussein, en créant des liens entre Ben Laden et le dictateur irakien. Il a été depuis prouvé et accepté par les autorités américaines que l'ancien président irakien n'avait aucune confiance en Al-Qaida et lui refusait toute aide, comme l'atteste le Sénat des États-Unis[4]. Depuis, le président américain a reconnu que Saddam Hussein n'avait rien à voir dans ces attentats [5]. C'est à ce jour la première "théorie du complot" révélée explicitement fausse par ses auteurs même.

Le complot intérieur [modifier]

L'idée selon laquelle les événements survenus le 11 septembre 2001 sont le fait d'un complot intérieur au sein des États-Unis se divise en deux grandes familles :

  • théorie LIHOP (Let It Happen On Purpose) : le gouvernement a laissé faire et avait donc une connaissance préalable de ce qui se préparait.
  • théorie MIHOP (Make It Happe On Purpose) : le gouvernement a provoqué les actions terroristes sur son territoire.

On peut mentionner également des théories, moins courantes, qui proposent une autre explication (autres causes, autres responsables) aux attentats : théorie du gouvernement secret, du complot russe, ...

Différents éléments d'enquête ont systématiquement été bloqués par le gouvernement américain. Ce qui serait une preuve d’une connaissance préalable voire d’une implication de ce dernier dans les attentats. Comme exemple, on peut citer le rapport de la « Commission sur le 11 septembre » du Congrès qui a été expurgé de trente pages, à la demande du Président[réf. nécessaire].

LIHOP [modifier]

  • Théorie allant dans le sens d’une connaissance préalable, par le gouvernement américain, de ces attentats préparés par Al-Qaida, et donc de l’éventualité d’une « aide passive » ainsi que d’un bénéfice tiré des attentats (délits d’initiés).
  • Le fait que le NORAD n'ait pas réagi aussi rapidement que lors des alertes précédentes au détournement des avions est notamment considéré par les conspirationnistes comme un indice que les attentats se sont déroulés avec l'aide passive de certaines personnes ou organismes faisant partie du gouvernement américains. De plus des exercices militaires se déroulaient au moment de l'attaque.[6] [7] [8]

MIHOP [modifier]

  • Théorie allant dans le sens d’une implication à proprement parler du gouvernement, qui aurait contribué aux attentats : théorie de la démolition contrôlée des tours. Différents groupes pensent notamment que les tours jumelles du World Trade Center, ainsi que la tour n° 7 auraient volontairement subi une destruction contrôlée à l'aide de charges explosives placées à l'avance dans les tours par le gouvernement américain.
  • Théorie expliquant qu'en fait ce serait le gouvernement américain lui-même qui aurait préparé ces attentats en accusant Al-Qaida de les avoir réalisés, et ce dans le but d'avoir un prétexte pour attaquer l'Afghanistan et l'Irak (en inventant un lien entre Al-Qaida et Saddam Hussein) afin de pouvoir s'emparer des puits de pétroles de ces pays.
  • Théorie remettant en cause la version officielle des faits : polémique sur le crash du Pentagone, théorie des avions télécommandés, etc. ... Thierry Meyssan du Réseau Voltaire a notamment élaboré une théorie selon laquelle ce ne serait pas un avion qui se serait écrasé sur le Pentagone. Selon lui, il s'agirait d'un missile. D'autres pensent que c'est un C-130, ou un Boeing 737 (peut-être modifié) ou encore un A-3 SkyWarrior. Pour certains, les avions qui se sont écrasés dans les tours auraient été télécommandés.

Indices en faveur d'une connaissance préalable du gouvernement [modifier]

  • En juin 2001, deux services de renseignements allemands (BND) préviennent les Américains en disant : « Des terroristes du Moyen-Orient ont l'intention d'utiliser des avions commerciaux pour attaquer des bâtiments symbolisant la puissance économique, militaire et politique de l'Amérique. » (The Washington Post, 14 septembre 2001)[réf. nécessaire]
  • Le 26 juillet 2001, CBS NEWS annonce que le ministre de la Justice, John Ashcroft a arrêté de voler sur des lignes aériennes commerciales du fait d'une ré-évaluation des menaces contre les vols commerciaux. Ashcroft déclare à la presse qu'il n'a aucune idée de ce qui a causé cette ré-évaluation.[9].
  • Plus tard, des fonctionnaires du département de la Justice témoigneront que « le Ministre avait été prévenu d'attentats avec des avions de ligne »[réf. nécessaire]
  • Du 4 au 30 août 2001, le président Bush passe ses vacances dans son ranch du Texas, à Crawford. En permanence, des F-15 et des F-16 sont en l'air pour surveiller son domaine. C'est la première fois que quelque chose de ce genre se produit (CounterPunch, 18 septembre 2002).[réf. nécessaire]
  • Le 6 août, le président Bush prend connaissance d'une note intitulée « Bin Laden Determined to strike in US » [10].
  • Le 4 Septembre, la Maison Blanche approuve les plans afin d'envahir l'Afghanistan.[réf. nécessaire]
  • Le 6 Septembre, les chiens renifleurs de bombes sont retirés du complexe du WTC. La Compagnie qui s'occupait de la sécurité du complexe du World Trade Center était le groupe Sécuracom ou plus connu sous le nom de Stratesec. Cette compagnie avait un contrat se concluant le 11 Septembre 2001. Le Directeur de cette compagnie était, jusqu'à l'année fiscale 2000, Marvin Bush, un des frères de Georges.W.Bush. Cette compagnie s'occupait entre autres de la sécurité de l'aéroport de Dulles, là où partit le vol 77, et de la compagnie aérienne United Airlines. De plus, Marvin Bush était membre du bureau du Los Alamos National Laboratory, laboratoire qui créa en février 1999, un logiciel de morphing voice, qui permet de reconstruire la voix d'une personne avec l'enregistrement de quelques minutes de la voix de cette personne. Certains pensent que ce logiciel a été utilisé pour falsifier les appels des passagers et des messages de Ben Laden.[réf. nécessaire]
  • Le 10 septembre, selon Newsweek, plusieurs hauts fonctionnaires du Pentagone ont soudain annulé leur voyage prévu pour le matin suivant, apparemment par souci de sécurité [11].
  • Bush passe la nuit du 10 au 11 septembre à Sarasota, en Floride. Sur le toit plat d'un bâtiment annexe, des missiles sol-air sont installés et des militaires les accompagnent. Selon un journal, jamais on n'avait vu cela auparavant [réf. nécessaire]
    Note : depuis qu'un Piper Cub s'est écrasé sur une serre de la Maison-Blanche sous Clinton, les mesures de protection anti-aériennes de la présidence avaient été renforcées.

Le comportement du Président [modifier]

La localisation du Président à l'école élémentaire Emma E. Booker à Sarasota en Floride le matin des attaques était largement diffusée dans la presse locale. Toutefois, après que le deuxième avion eut percuté le World Trade Center, le Secret Service a autorisé le Président à rester dans la salle de classe pendant 10 minutes supplémentaires et ensuite à prononcer un discours à la nation depuis cette même école. Le fait que l'emploi du temps du Président ce jour-là était connu du public pourrait en lui-même être une raison plus que suffisante pour évacuer d'urgence le Président de l'école pour non seulement protéger le commandant en chef et son équipe, mais aussi pour assurer la sécurité des enfants et des professeurs de l'école. Les partisans de cette théorie soutiennent que le Secret Service n'avait aucun moyen de savoir si parmi les centaines d'avions commerciaux volant à proximité immédiate, il n'existait pas de "missiles" potentiels visant l'école élémentaire Booker, alors que les détracteurs annoncent que le nombre d'avions détournés était identifié. Quoiqu'il en soit, le Président est resté dans l'école relativement longtemps avant d'etre évacué vers Air Force One.

Les partisans de la thèse officielle utilisent ce point pour justifier que l'administration Bush n'était pas au courant et n'a pas vu dans les deux premiers crashs tous le danger associé. Les partisans du complot d'état utilisent ces faits pour soutenir la thèse que l'administration Bush connaissait suffisamment les attaques pour être convaincue qu'il n'y avait pas de menace imminente visant le Président des États-Unis[12]. Ainsi, selon cette théorie, on pourrait penser que, "comme l'indique la procédure standard rappelée par les conférences de presse du Secret Service, il aurait agi immédiatement en déplaçant le Président vers un lieu sécurisé. Le personnel et les journalistes affectés à la Maison blanche ont rapporté qu'ils ont été embarqués d'urgence dans Air Force One et que l'avion a effectué un décollage très inhabituel et brutal - certains prétendant même que l'avion avait décollé avec un angle supérieur à 55 degrés (« presque vertical »). D'autres notent que, à l'inverse du personnel à la Maison blanche, Bush se trouvait à des centaines de kilomètres de toute cible nationale potentielle et à des centaines de kilomètres des cibles effectives à Washington et à New York. Toutefois, ceux qui critiquent l'attitude du Président ce jour là argumentent que cette explication ne justifie pas le manque de considération pour la sécurité immédiate du Président dans la mesure où son apparition dans l'école était une information connue du public depuis des jours, sinon des semaines avant le 11 septembre 2001."

Certains en ont déduit que le Secret Service savait que le Président n'était pas menacé par une attaque imminente ce jour-là, dans la mesure où les procédures standards n'ont apparemment pas été respectées. Certains défenseurs de Bush justifient son attitude en disant qu'il voulait éviter « de paniquer les élèves de l'école » avec un départ trop rapide, mais un départ beaucoup plus expéditif aurait pu être effectué sans pour autant engendrer une panique.

Indices en faveur d’une participation du gouvernement [modifier]

Les simulations militaires ayant eu lieu le matin du 11 septembre [modifier]

Plusieurs enquêteurs ont évoqué le fait que les nombreuses simulations militaires et les exercices de préparation à un désastre qui ont eu lieu le matin du 11 septembre 2001 ont pu servir de couverture aux véritables attaques. Parmi ces enquêteurs, on trouve la député Cynthia McKinney, le journaliste Webster G. Tarpley, l'économiste Michel Chossudovsky et Michael Ruppert, fondateur de From the Wilderness. Le matin du 11/9, les simulations militaires et les exercices suivants ont eu lieu sous le contrôle de l' US Air Force, NORAD, CIA, NRO, FAA et la FEMA[13]:

  • L'opération Northern Vigilance, un exercice annuel de l' Air Force simulant une attaque russe, dans lequel les chasseurs de la défense aérienne qui patrouillent normalement au Nord-Est sont redéployés sur le Canada et l'Alaska[14].
  • Les opérations Vigilant Warrior et Vigilant Guardian, un exercice combiné (un attaquant et un défenseur) simulant des détournements d'avions et l'injection de faux signaux d'avions sur les radars[15].
  • L'opération Northern Guardian qui aurait affaibli la capacité de réponse de la base aérienne de Langley[16].
  • Un exercice du National Reconnaissance Office, prévu à 9 h, simulant le crash d'un petit avion d'affaires suite à un problème mécanique, sur l'un des quatre bâtiments de son quartier général. Cependant, selon une porte parole de l'agence, « l'exercice a été annulé dès que la vraie attaque a commencé »[17]

Avec au moins cinq scénarios de détournement d'avions se déroulant pendant ces exercices militaires, les radars de la NORAD et de la FAA auraient sans doute affiché un grand nombre d'avions détournés, ce qui aurait eu pour effet d'affaiblir et de retarder la réponse à une attaque réelle[18]. La député McKinney a questionné le ministre de la Défense Donald Rumsfeld à deux reprises sur ces exercices militaires du 11 septembre, lors de son témoignage devant le Congrès[19].

Les partisans de la thèse officielle réfutent l'accusation, en proposant l'hypothèse que les terroristes auraient pu être au courant de certains de ces exercices, ce qui aurait motivé le choix de leur date. Si cela est vrai alors les terroristes auraient bénéficié d'informations provenant d'agents infiltrés - des taupes - au sein de l'administration de l'armée des États-Unis.

Les théories alternatives au sujet des faits [modifier]

Démolition contrôlée des tours [modifier]

Versions officielles [modifier]

La FEMA, le MIT et le NIST ont publié des études sur ces effondrements.

L'effondrement des tours a également donné lieu à diverses spéculations. Tombant en 10 et 8 secondes, elles présentent les caractéristiques spécifiques d'une démolition contrôlée et d'une chute quasi-libre évidente.

Séismes enregistrés peu avant/durant l'effondrement [modifier]

Des pointes sismiques de 2,1 et 2,3 ont respectivement été enregistrées par l'Université Columbia lorsque la Tour nord et sud ont commencé à s'effondrer. Ces secousses, qui avaient comme épicentre le sous-sol des Tours jumelles, étaient brèves mais violentes, et facilement attribuables, selon les partisans des théories du complot, à des explosions à la base des tours, suffisamment puissantes pour avoir affaibli d'un seul coup la structure de base des édifices et provoqué leur effondrement.

Il est à noter que dans la technique de démolition contrôlée par implosion, l'étape de la destruction de la structure de base d'un édifice est nécessaire pour entraîner la structure verticale à s'effondrer sur elle-même, une fois que le centre de l'édifice a été affaibli. Si de la thermite ou des explosifs avaient déjà été utilisés sur les "noyaux" traversant le centre de chaque tour, il ne manquait qu'une puissante explosion à la base pour déclencher l'effondrement.

Il est également intéressant d'aller voir les infos relatives à l'échelle de Richter, où on découvrira qu'on enregistre en moyenne 1000 tremblements de terre de ce type par jour, qui ne sont généralement pas ressenti par les individus...

Enfin, l'utilisation d'explosifs dans les tours n'implique pas la participation de l'administration Bush. Le paragraphe suivant conforte cette théorie, sans pour autant mettre en cause l'administration Bush, mais plus l'opportunisme des terroristes.

Les Tours jumelles mises hors-tension les 8 et 9 septembre 2001 ? [modifier]

Scott Forbes, un employé-cadre de la firme Fiduciary Trust, située aux 90e, 91e et 94e étages de la Tour sud a rendu un témoignage[20] sur quelques sites d'information alternatifs concernant la mise hors-tension d'au moins la moitié de la Tour sud du WTC durant la fin de semaine précédant le 11 septembre, et en plus de l'intervention d'une multitude de techniciens dans l'édifice.

Cette opération, qui avait soi-disant pour but de mettre à jour le système de câblage réseau sur une bonne partie de l'édifice, a nécessité la coupure du courant électrique durant 30 heures, et cela incluant la mise hors-tension de tout le système de sécurité et de surveillance par caméra de la Tour sud. Alors qu'il travaillait à remettre le réseau informatique de la compagnie en marche le dimanche 9 septembre, Forbes a noté une grande activité dans l'édifice, sur différents étages, alors que plusieurs équipes de techniciens entraient et sortaient aléatoirement, et ce alors que les caméras de sécurité étaient non-fonctionnelles et sans aucune vérification électronique de sécurité pour les personnes qui entraient et sortaient.

Cet indice donne du poids à la théorie voulant que les Tours jumelles auraient été préalablement truffées d'explosifs ou de thermite lors d'une opération secrète sous la couverture des autorités, rendant ainsi possible la destruction complète des édifices lorsqu'ils seraient frappés par les avions, moins de deux jours plus tard.

Probabilité de l'écroulement vertical d'une tour [modifier]

Pour certains, aucun effondrement vertical de tour n'a eu lieu sans explosion contrôlée dans l'histoire de l'architecture ; or il y a eu un tel effondrement pour les deux tours jumelles[21] et pour la tour 7 du complexe quelques heures plus tard[22].

Un effondrement impossible en 10 secondes [modifier]

Les tours jumelles ont mis 8 et 10 secondes pour s'effondrer. Une boule de billard lâchée dans le vide depuis la hauteur du WTC mettrait 9.2 secondes avant de toucher le sol. Or, selon les partisans de cette théorie, il est physiquement impossible, en suivant la théorie officielle d'effondrement successif des planchers, que les tours aient mis ce temps. En effet pour que le bloc supérieur ait atteint le sol en si peu temps cela suppose que les étages inférieurs n'aient offert aucune résistance. Cependant si on prend la théorie officielle, c'est le poids des étages supérieurs qui a progressivement fait céder les planchers en dessous. Or, avant de casser, les planchers auraient dû ralentir la chute en raison de leur résistance. Selon des modèles mathématiques la chute, telle que décrite dans les rapports officiels, aurait pris plus d'une minute.

Pour les plus sceptiques, il est nécessaire d'ajouter que la chute libre d'un objet ne dépend absoluement pas de sa masse (la physique le démontre très facilement). Ainsi un immeuble de plusieurs milliers de tonnes tombe aussi rapidement qu'une boule de billard (dans le cas où l'immeuble en question ne s'oppose aucune résistance à lui-même, autrement dit si les principaux organes de soutien du building ont été explosés).

Cas de la tour n° 7 [modifier]

Le bâtiment 7 n'a été touché par aucun avion, n'a subi que des dommages superficiels légers dûs à l'effondrement des Tours jumelles, et était séparé des tours par une autre tour restée debout. Quelques personnes écrivent que la vitesse de son effondrement est égale à la chute d'un objet dans le vide (sans frottements autres que ceux dus à l'air), ce qui est impossible sans implosions contrôlées. [23]. Ces éléments importants rendaient son écroulement suspect jusqu'à ce que le propriétaire témoigne en avoir autorisé la destruction contrôlée.

De plus, il est important de constater que cet immeuble abritait des bureaux de la C.I.A., des services secrets, de l'I.R.S., le bunker de Rudolph Giuliani et 3000 à 4000 dossiers sur des investigations à Wall Street.

La version officielle veut que l'écroulement soit dû à un incendie (qui, pour le gouvernement, aurait été allumé par des parties des deux tours du WTC en feu tombant sur l'immeuble) alimenté pendant plusieurs heures par des réserves d'essence. Mais jamais un bâtiment en acier ne s'est ainsi effondré à cause du feu. Par exemple lors de l'incendie du Windsor à Madrid les 12 et 13 février 2005 qui a duré près de 20h, le bâtiment fut ravagé par les flammes, mais est resté debout[24]. De plus le rapport de la FEMA[réf. nécessaire] serait une « blague », vu son manque de reconnaissance de faits évidents concernant l'effondrement des trois édifices[25].

Le propriétaire du WTC dit avoir autorisé la destruction controlée de la tour 7 [modifier]

Rajouté le 18/04/06 : En ce qui concerne l'effondrement de la tour 7, Larry Silverstein, propriétaire de ce bâtiment et des Tours jumelles à la date des attentats, a admis dans un documentaire diffusé sur la chaîne PBS en septembre 2002 et intitulé America Rebuilds[26][27] qu’il a lui-même décidé, conseillé en cela par le FDNY (Fire Department of New York) de la destruction contrôlée du WTC7 le jour de l’attaque. L’emploi par Silverstein du verbe anglais Pull renverrait au jargon désignant les destructions planifiées de bâtiments grâce à des explosifs[28].

Implosion programmée de la tour n°7 ? [modifier]

De l'avis d'experts dans le domaine de la destruction de bâtiments par implosion, la vidéo de l'écroulement de la tour est sans aucun doute possible la conséquence d'un travail minutieux réalisés par des hommes de l'art, plutôt qu'une conséquence de la chute des deux tours jumelles[29].

Par ailleurs, l'hypothèse de la destruction programmée décidée le jour même dans un souci de préserver les personnes, biens et immeubles alentour, souffre d'une faille majeure. Il est en effet peu plausible que des experts en explosifs se soient rendus sur place, dans les flammes et le danger, afin de positionner minutieusement les explosifs, les câbles et les détonateurs afin de procéder à l'implosion de l'immeuble[30].

Cas des tours 1 et 2 (Twin towers) [modifier]

L'écroulement vertical et rapide des tours est sans doute une des choses les plus controversées, des chercheurs comme Jeff King, professeur du MIT, ou très réputés comme Jim Hoffman (surface d'Hoffman), ainsi que le cabinet d'architecture Weidlinger Associates démentent la théorie de l'effondrement dû uniquement à la chaleur. Pour eux, la structure du noyau de la tour n'aurait pas pu permettre un effondrement vertical.

Témoignages d'explosions [modifier]

De nombreux témoignages oraux (policiers, pompiers, journalistes, civils) et documents vidéos, montrent une détonation à la base de la tour 1 environ 9 secondes avant les écroulements. [23]. Une caméra qui filmait d'une autre tour à sursauté sous la vibration de l'explosion[31].

De plus, des survivants, ainsi que des pompiers, auraient entendu ou senti le souffle d'explosion à l'intérieur des tours, aux premiers niveaux longtemps après les impacts des avions[32]

Les policiers, pompiers, journalistes et civils et de nombreuses vidéos témoignent également d'explosions en série le long de la tour au fur et à mesure de la chute[33]. Les éléments compris dans la tour (mobilier de bureau, papiers, ordinateurs) ne permettent pas d'expliquer de telles explosions.

Certaines de ces explosions sont très violentes, expulsant des débris à plusieurs dizaines de mètres de distance. [34]. Un des piliers d'angle de la tour 1 reste debout sur plusieurs centaines de mètres pendant quelques secondes vu du village ouest de Manhattan. (cela ne permettant pas a priori de conclure quoi que ce soit).

La chute des débris et le nuage de poussière ne respecte pas les lois de la gravité d'un effondrement. La forme que prend le nuage de poussière en pain de sucre implique une propulsion des débris vers le haut depuis le sommet de la tour (une explosion). Dans le cas d'une simple chute le nuage monterait moins haut[35].

Dans le cas des tours 1 et 2, des explosions horizontales "en bouchon de champagne" appelées squibs dans le jargon anglais des démolisseurs, sont nettement visibles en deçà du panache de poussière au fur et à mesures que les tours s'effondrent [36].

En résumé, le WTC aurait été miné d'explosifs à des endroits stratégiques, explosions qui sont détectables sur les vidéos et les images disponibles.

Une hypothèse alternative aux explosifs, et non moins probable, est l'utilisation de thermate composée de thermite et de souffre entre autres pour assister à l'effondrement des tours[37]. La thermate provocant une chaleur suffisamment intense pour mettre en fusion en l'espace de peu de temps des poutres d'acier à l'épreuve du feu telles que celles dans la structure du WTC. Son utilisation explique les traces de souffre retrouvées dans les débris ainsi que le dessin de coupe biseautée caractéristiques des démolitions contrôlées visibles sur certaines poutrelles[38].

Il existe également une vidéo montrant de la matière en fusion produisant des étincelles (thermite ? [39]), quelques secondes avant la chute de la tour 2.[40]

Études du crash d'un avion de ligne sur les tours [modifier]

Selon une étude réalisée en 1964 lors de l'élaboration des plans du WTC, le crash d'un Boeing 707 volant à 600 mph (963 km/h) n'aurait pas causé son effondrement[41]. Les caractéristiques de cet avion seraient quasiment identiques, pour ces conspirationistes, à celles des avions détournés[42] ; il est à noter que, lors du procès concernant le premier attentat contre le WTC en 1993, des experts avaient annoncé que les tours ne résisteraient pas à un Boeing 767 (le type d'avion utilisé)[43].

Selon les architectes qui en ont dessiné les plans, le World Trade Center a été conçu pour résister à un choc avec un Boeing 707 volant à vitesse réduite, dans l'hypothèse d'un choc en cas d'égarement dans un brouillard intense.

Température de fusion de l'acier et température développée par l'incendie du carburant [modifier]

Des questions importantes auraient été ignor

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Mercredi 21 février 2007

POSITIONNEMENT

NicOx est une jeune société de recherche-développement de nouvelles molécules thérapeutiques.

Elle exploite une extraordinaire découverte médicale faite il y a plus de 30 ans : le rôle primordial du mono-oxyde d'azote (NO) en tant que neuro-transmetteur dans la physiologie humaine.

Cette découverte a valu à 3 chercheurs le prix Nobel de médecine en 1998. L'un d'entre eux est au conseil scientifique de NicOx.

Cette molécule NO est greffée sur des molécules pharmaceutiques bien connues selon un procédé exclusif de NicOx, par le biais d'une molécule intermédiaire dite « donneur de NO ». Elle améliore leur profil de risque en réduisant certains de leurs effets secondaires : inflammation gastrique, hausse de la tension artérielle, accroissement du risque cardio-vasculaire…

DOMAINES THERAPEUTIQUES

Les principaux domaines ou pathologies en cours d'investigation sont :

1- En solo :

-         l'arthrose (naproxcinod, en cours de phase 3)

-         le diabète type 2 (NCX 4016, en cours de phase 2)

-         les maladies cardiovasculaires (NCX 6560, en cours de phase 1)

-         la maladie d'Alzeimer (HCT 1026, phase 1 – en suspens)

-         les douleurs aigues (NCX 701, phase 2 – en suspens)

2- en partenariats :

-         l'ophtalmologie (un composé sélectionné en phase pré-clinique pour traitement du glaucome), avec PFIZER

-         l'hypertension artérielle (au stade recherche), avec MERCK

-         l'hypertension portale (NCX 1000, en cours de phase 2), avec AXCAN

-         la broncho-pneumopathie chronique obstructive (NCX 1020, en cours de phase 2), avec TOPIGEN

-         les rhinites allergiques(NCX 1510, en cours de phase 2), avec BIOLIPOX

-         la dermatologie (NCX 1047, en cours de phase 1), avec FERRER

PROPRIETE INTELLECTUELLE

NicOx a déposé un millier de brevets sur sa technologie et ses applications potentielles.

MODELE ECONOMIQUE

NicOx vise à devenir à terme une véritable entreprise pharmaceutique intégrée, en maîtrisant toute la chaîne allant de la R&D à la commercialisation. Son PDG rêve d'en faire « l'AMGEN européenne ».

Ainsi, lors de la signature de partenariats avec des groupes pharmaceutiques, il s'attache à conserver la possibilité de co-développer et co-promouvoir les produits.

Ceci lui permet d'envisager des revenus bien supérieurs aux simples royalties que les sociétés versent en général dans le cadre d'accords de licence.

Les accords actuels prévoient que les partenaires de NicOx lui versent une première somme à la signature, puis des compléments à chaque étape importante de recherche et développement des produits.

Ainsi :

-         L'accord PFIZER (mars 06) prévoit un versement initial de 8 M €, associé à une prise de participation de 15 M€, puis des versements ultérieurs pouvant excéder 300 M €

-         L'accord MERCK (mars 06) prévoit un versement initial de 9 M €, et jusqu'à 279 M € lors des étapes ultérieures

Au total, les accords de partenariat signés à ce jour représentent un potentiel de 800 M€ de C.A. en paiements initiaux et d'étapes.

En cas de commercialisation de produits, NicOx toucherait des royalties sur les ventes (de l'ordre de 10 à 15%), et pourrait de plus les co-commercialiser si elle le souhaite.

Depuis sa création, NicOx a levé pour 317,3 M€ de fonds propres :

2 M : première levée de fonds privés (janvier 1996)
6,3 M
: seconde levée de fonds privés (déc 1997)
33,2 M
: montant de l'introduction en Bourse, à Paris (nov 1999)
59,3 M
: offre publique secondaire sur Euronext Paris (mai 2001)
26 M
: 1er placement privé souscrit par des investisseurs institutionnels en (sept 2004)
45,5 M
: second placement privé (avril 06) à 10 € / titre
15 M€ : entrée au capital de PFIZER (juin 06) à 11,11 € / titre
130 M€ : offre publique à droits de souscription privilégié à 14,20 € / titre

Le management dispose de stock-options dans des proportions « raisonnables ».

A fin octobre 2006, la trésorerie s'élevait à environ 80 M€ (soit 2 € / titre)

Fin février 2007, elle derait être portée à près de 180 M€ (soit près de 4€ / titre)

MARCHES DES PRINCIPAUX PRODUITS

Les produits de NicOx ne s'attaquent pas à des « niches », mais viennent concurrencer les médicaments existants sur d'énormes marchés :

1-     NAPROXCINOD (NAPROXENE + NO):

Le marché mondial des anti-douleurs s'élève à plus de 30 milliards de $, et pourrait dépasser les 60 milliards dans les 10 prochaines années, du fait du vieillissement de la population des pays développés.

Deux classes de médicaments se le disputent :

-          les « AINS » (Anti-inflammatoires Non Stéroïdiens) : NAPROXENE (13,3 milliards),  DICLOFENAC (5,5 milliards), …

-         les « COX2 », dont le CELEBREX (14,3 milliards)

Les AINS arriveront dans les prochaines années en fin de période de protection de leurs brevets, et seront fortement concurrencés par des génériques.

Les « COX2 », plus récents, sont très critiqués quant à leur effets secondaires. Plusieurs d'entre eux ont été retirés du marché (dont le tristement célèbre VIOXX en 2005, qui vaut de multiples procès à MERCK).

Ainsi, les laboratoires sont à la recherche de nouvelles molécules leur permettant de lutter contre les futurs génériques, et se substituer aux décevants COX2 : le naproxcinod est idéalement placé, dans cette perspective. En cas de succès de la phase 3, sa commercialisation pourrait intervenir dès 2009. Selon le PDG, M. Garufi : « Nous sommes confiants car, même si le risque d'échec n'est jamais exclu, il est aujourd'hui extrêmement minime (…) .En cas de succès, le produit pourrait générer un chiffre d'affaires bien au-delà du milliard de dollars »

Selon le CM-CIC (étude de décembre 2006), le CA du naproxcinod pourrait atteindre 1 Milliard d'€ dès la 3ème année après lancement, et le marché "adressable" serait de 7 à 24 milliards d'€, selon les résultats des études de phase III.

A ce jour, la première étude (n°301) de phase 3 s'est avérée concluante.

2-     NCX 4016 (aspirine + NO) :

La phase 2 de ce développement, visant initialement l'artériopathie oblitérante du membre inférieur, est ré-orientée depuis juillet vers le traitement du diabète de type 2, dans le cadre de poly-thérapies. Ce type de diabète est le plus courant (90 à 95% des cas). Le diabète connaît une croissance mondiale très inquiétante : 9% des américains en sont touchés, 4% des canadiens, mais aussi (et surtout…) 6% des indiens ! On estime que 194 millions de personnes sont actuellement touchées, au plan mondial, et que ce chiffre pourrait dépasser les 350 millions dans 25 ans…

Par ailleurs, ce produit est actuellement évalué au stade pré-clinique pour le traitement du cancer du colon.

ENVIRONNEMENT CONCURRENTIEL

Lors de sa création, en 1996, NicOx fut la première société à se lancer dans la recherche d'applications thérapeutiques du NO.

4 autres laboratoires de R&D travaillent sur le concept de « greffe du NO » :

NITROMED : jeune société de R&D, qui commercialise depuis juillet 2005 un vasodilatateur, le BiDil, basé sur cette technologie. Il s'adresse à un sous-groupe ethnique de la population américaine (origine africaine), en complément des traitements conventionnels d'accidents cardiaques. Nitromed le commercialise en propre, mais le CA demeure faible (de l'ordre de 12 M€). Aucun autre médicament n'est en développement dans son pipe-line.

MEDINOX : autre labo de R&D développant le NOX100 (en cours de phase 2), qui vise le traitement du choc sceptique (sur lequel NicOx ne s'est pas positionné). 2 autres développement semble avoir été mis en suspens en phase 1 : le MX1095, selon le même concept que le naproxcinod de NicOx (naproxène + NO), et le MX 700, contre le diabète.

CELLERY : développe en phase pré-clinique un composé contre les hémorroïdes, en partenariat avec PUMC Pharmaceuticals.

RENOPHARMA : jeune société israélienne se lançant depuis mai 2005 dans des essais pré-cliniques sur des composés visant l'hypertension (RP 1002), le dysfonctionnement érectile (RP 1008, 1012 et 1154), les cardiopathies, les maladies neuro-dégénératives et le diabète de type 2. En quelque sorte une « NicOx » d'il y a 10 ans.

Il est important de noter que ces sociétés n'ont signé aucun accord majeur avec des sociétés pharmaceutiques significatives : il semble donc que NicOx demeure le partenaire incontournable sur cette technologie, qui s'avère très prometteuse pour redonner un élan commercial (et un gain thérapeutique) à des molécules vieillissantes.

VALORISATION

Il est très difficile d'attribuer une valeur objective à une société de biotechnologie.

Celle-ci dépend de la probabilité de succès de ses produits en développement, du marché potentiel en cas de succès, de sa capacité à commercialiser seule ou non ses produits, de la criticité commerciale desdits produits vis à vis de grands acteurs du marché, etc…

Toutefois, les dernières transactions laissent entendre que l'on peut fixer la valeur d'une jeune biotech à plusieurs fois le CA potentiel de son produit phare, sous réserve que son « pipe-line » (autres produits en développement plus ou moins avancé) soit prometteur.

Ainsi, certains estiment que NicOx pourrait valoir plusieurs milliards d'€ en cas de succès avéré des études de phase 3 du naproxcinod dès 2009, soit entre 100 et 200 € / titre. D'ici-là, le cours pourrait évoluer par sauts, en fonction des annonces, avec de fortes fluctuations liées à la spéculation grandissante.

La banque CIC estime quant à elle la valeur « objectif » actuelle à 21€, et pourrait la faire évoluer au 1er semestre 2007 en fonction des avancées cliniques ou partenariales. Dans son étude, son analyste - meilleur connaisseur français du dossier - considère que dans l'hypothèse d'une OPA hostile à court terme, un prix inférieur à 2,5 Md€ (soit 50€ / action) ne prendrait pas en compte le potentiel de développement de la société.

En tout état de cause, il ne s'agit pas d'un titre pour « père de famille » : il est réservé aux spéculateurs CT et MT/LT, prêts à prendre un certain risque sur leur mise.

source: http://nicox.blog.capital.fr/

par Fearror publié dans : Jansen Charles
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Samedi 10 février 2007

Presque fini le premier tome! ça avance, ça avance...!!

par Fearror publié dans : Jansen Charles
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